Ma confession inavouable : tromper mon mari à la piscine avec mon amant
J’ai dit à mon mari que j’allais à la piscine avec une copine. ‘Besoin de me vider la tête, chéri.’ Il a hoché la tête, embrassé mon front. Pauvre con. J’ai retiré mon alliance dans la voiture, l’ai glissée dans mon sac. Le métal froid contre ma peau, ça m’excite déjà. Cœur qui bat fort, peur qu’il appelle ma ‘copine’. Mais non, il est au boulot jusqu’à 20h.
J’arrive à la piscine municipale, celle du quartier chic. Peu de monde en début d’aprèm. Mon amant, Julien, m’attend au bord, short de bain moulant. Il sourit, ce sourire de prédateur. ‘T’es en retard, salope.’ Je m’assois près de lui, trempe mes pieds dans l’eau tiède. Odeur de chlore qui pique les narines, bruits d’éclaboussures lointaines. ‘J’ai dû mentir à mon mari’, je murmure. Il rit bas. ‘Montre-moi ta main.’ Pas d’alliance. Il bande déjà sous son short.
L’alibi et le rendez-vous interdit
‘Viens dans l’eau.’ Il me tire par la main. L’eau clapote autour de nos jambes. Je porte un maillot une pièce, mais il sait que je suis rasée en dessous. Ses mains glissent sur mes hanches sous l’eau. ‘T’as peur qu’on nous voie ?’ Oui, putain, la peur me fait mouiller. Un vieux couple passe au loin, nous ignore. Il plaque son corps contre le mien, sa queue dure contre mon ventre. ‘Retire ton maillot, maintenant.’ Hésitante, je regarde autour. Personne. Je défais les bretelles, le tissu glisse. Mes seins nus flottent presque.
Ses doigts pincent mes tétons, durs comme des cailloux. ‘Putain, t’es bonne quand t’es infidèle.’ Il descend, écarte mes cuisses. L’eau froide contre ma chatte chaude. Un doigt s’enfonce, puis deux. Je gémis doucement, mords ma lèvre. ‘Chut, salope, ou on va se faire griller.’ Odeur de son corps musqué mêlée au chlore. Goût salé quand il m’embrasse, langue invasive. ‘À genoux.’ Dans l’eau peu profonde, je descends. Son short tombe, sa bite jaillit, veinée, tête violacée. Je la prends en bouche, suce fort. Bruits de succion étouffés par l’eau qui clapote. Il grogne : ‘Avale tout, comme une bonne pute mariée.’
La baise crue et le retour à la maison
Il me relève, me plaque contre le bord. Mes seins sur le carrelage froid. ‘Écarte ton cul.’ Je cambre, trempée. Sa queue pousse contre mon trou, lubrifiée par ma mouille et l’eau. ‘T’es prête pour une vraie baise ?’ ‘Oui, baise-moi fort, fais-moi jouir avant que mon mari rentre.’ Il s’enfonce d’un coup, brutal. Sensation de plénitude, chairs qui s’étirent. Odeur de sexe qui monte malgré l’eau. Va-et-vient rapides, ses couilles claquent contre mes fesses. ‘T’es plus serrée que ta chatte, salope.’ Je halète, un doigt sur mon clito. Peur constante : et si quelqu’un arrive ?
Il accélère, grogne : ‘Je vais te remplir, pute.’ Chaud, épais, son sperme gicle au fond de moi. Je jouis en même temps, spasmes violents, ondes dans tout le corps. Goût de sa sueur sur mes lèvres quand il m’embrasse après. On se rhabille vite, essoufflés. ‘Prochaine fois, chez moi.’ Je hoche la tête, remets mon alliance dans la voiture. Odeur de sexe sur ma peau, je passe un coup de parfum.
De retour à la maison, mari qui cuisine. ‘Bonne séance ?’ ‘Oui, revigorante.’ Je souris, sentant le sperme couler encore un peu dans ma culotte. Le mensonge parfait. Demain, rebelote.