Ma confession inavouable : la soirée années folles où j’ai branlé un jeune amant dans le bosquet

J’ai dit à Pierre que j’allais fumer une cigarette dehors. ‘Je reviens vite, mon chéri, trop de fumée à l’intérieur.’ Il a hoché la tête, occupé avec sa tante. Parfait. Mon cœur bat déjà fort. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Pas question qu’il la voie luire sous la lune.

Julien m’attend près de la sortie, son costume Al Capone un peu défait. Vingt-et-un ans, musclé, regard affamé. ‘Viens, on s’éloigne un peu,’ je murmure. On marche vite vers le bosquet, à côté du terrain communal. La route gronde au loin, phares qui balaient la nuit. Peur qu’on nous surprenne. Adrénaline qui monte.

Le mensonge et le flirt interdit à la soirée

On s’enfonce entre les arbres. Odeur d’herbe humide, de terre chaude de juin. La lune éclaire tout, comme en plein jour. Il m’attrape, m’embrasse durement. Sa langue envahit ma bouche, goût de champagne et de désir brut. ‘Putain, Déborah, tes seins… ils me rendent fou toute la soirée.’ Ses mains tirent sur ma robe Charleston jaune, trop serrée, un cran en dessous. Mes 95F jaillissent, lourds, libres. Il les malaxe, grogne. ‘T’es une salope mariée, hein ?’

‘Oui… et j’adore ça,’ je souffle, hésitante. Ma main descend sur sa braguette. Sa queue est dure, énorme, tendue sous le tissu. Je défais le bouton, caleçon qui glisse. Elle jaillit, veinée, tête gonflée. Odeur musquée, masculine. Différente de celle de Pierre. Corps étranger qui m’excite.

Je le plaque contre le chêne, dos creusé. Pantalon aux chevilles. Je l’empoigne fermement. Peau chaude, veloutée. Va-et-vient rapide. ‘Regarde-moi branler ta grosse bite de jeune étalon. T’aimes ça, hein ? Alors que mon mari est là-bas ?’ Il halète, ‘Oui… salope… plus fort.’ Ses mains sur mes seins, pincements aux tétons. Douleur-plaisir qui me fait mouiller.

La branlette explosive dans l’ombre du bosquet

Je m’agenouille. Herbe qui gratte mes bas résilles. Ses couilles pleines dans ma paume. Je les masse, tire doucement. Il veut me la fourrer en bouche. ‘Suce-moi, Déborah.’ Je tourne la tête. ‘Non… pas ce soir. Juste ta main de femme mariée.’ Je accélère, poing serré. Bruits de chair humide, claquements sourds. Son bassin qui pousse.

Phare de voiture qui passe. On se fige. Cœur qui explose. ‘Chut…’ On rit nerveusement. Puis reprise. Plus intense. ‘Vas-y, jouis pour moi, petit. Inonde-moi de ton foutre.’ Grognement animal. Jet chaud, épais. Saccades sur mon décolleté, mes seins. Odeur forte, salée. Je secoue, sperme qui gicle partout. Arbres, sol. Fertilité sauvage.

Kleenex pour essuyer. Je remonte ma robe, seins encore gonflés, tétons durs. Il mordille un dernier coup. ‘T’es incroyable.’ Je ris. ‘C’était rien… juste un secret.’ On retourne vers la salle. Je remets mon alliance. Doigts tremblants.

Pierre ne se doute de rien. On danse un slow, je me colle à lui. Coupable, excitée. Plus tard, à l’hôtel, il me baise en levrette. Je pense à Julien. Ma double vie… addictive. J’en veux encore.

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