Le silence après la baise interdite avec mon voisin
Mon mari est parti tôt ce dimanche, pour son golf hebdo. ‘Je vais étendre la lessive, chéri, et peut-être papoter avec le voisin pour l’étendoir’, je lui ai dit en l’embrassant sur la joue. Il a souri, confiant. Pauvre con. J’ai attendu qu’il tourne au coin de la rue. Cœur qui bat. J’ai retiré mon alliance, l’ai glissée dans ma poche. Peau nue au doigt, comme un serment brisé. Mes culottes bleues dansent encore sur l’étendoir, offertes à Romain. Il est seul maintenant, sa visiteuse partie. J’hésite… non, j’y vais.
Je traverse le jardin, jupe courte qui vole au vent. Toc-toc à sa porte. Il ouvre, torse nu, short ample. Sourire en coin. ‘Chloé… entre.’ Sa voix grave m’enveloppe. Odeur de son gel douche, musquée, mêlée à sa sueur matinale. Je passe le seuil, porte claque. ‘Ton mari ?’ ‘Parti. Longtemps.’ Mes mains tremblent. Il me plaque contre le mur, bouche sur la mienne. Goût de café et tabac. Langue qui force, invasive. ‘T’es une salope en jupe’, grogne-t-il. Je gémis, ‘Baise-moi, Romain. Fort.’
L’alibi et le risque du mensonge
Ses mains rudes sous ma jupe, arrachent ma culotte plumetis. Tissu qui craque, humide déjà. ‘Regarde ça, trempée pour moi.’ Il la fourre dans ma bouche. Goût salé de ma mouille. Il me soulève, cuisses écartées. Bite dure contre mon ventre. ‘T’en veux, hein ?’ ‘Oui… s’il te plaît…’ Il me porte jusqu’au canapé, me jette comme une poupée. Odeur de cuir et sueur. Il écarte mes lèvres, doigts qui fouillent. ‘Putain, t’es serrée. Ton mari te baise plus ?’ ‘Non… rien depuis des mois.’ Il rit, sort sa queue. Épaisse, veineuse, tête luisante. ‘Suce.’ Je m’agenouille, avale. Bruits de succion, glouglou. Sa main dans mes cheveux, tire. ‘Plus profond, salope.’ Salive qui coule sur mon menton.
Il me bascule sur le dos, jambes sur ses épaules. Pénètre d’un coup. Aah ! Déchirure brûlante. Corps étranger qui remplit, pulse. ‘T’es à moi maintenant.’ Claques de peaux, slap-slap. Odeur de sexe, mouille et précum. Mes seins ballotent, tétons pincés par ses doigts. ‘Crie, Chloé.’ ‘Baise-moi plus fort ! Défonce-moi !’ Il accélère, grogne. Sueur goutte sur mon ventre. Mon clito frotte contre son pubis, étincelles. Orgasme monte, spasmes. ‘Je jouis !’ Il continue, impitoyable. ‘Pas encore.’ Flippe moi sur le ventre, cul en l’air. Frappe mes fesses, rougeur qui chauffe. Re-pénètre, par derrière. Profond, heurte le col. Bruits humides, squish-squish. ‘Ton cul est parfait, comme tes culottes.’ Je halète, ‘Remplis-moi…’
La baise sauvage et les sensations interdites
Il explose enfin. Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Tremblements. Se retire, sperme coule sur mes cuisses. Goût quand je lèche mes doigts. ‘T’es une bonne pute.’ Il rit. Je récupère ma culotte froissée, la renfile vite. Tachée maintenant, intime. Peur soudaine : et s’il sent ? S’il voit ? Je me rhabille, jupe froissée. ‘Faut que je rentre.’ Baiser rapide, salé. Dehors, vent frais sur peau moite. Remets l’alliance, doigt qui tremble. Jardin vide. Mes culottes bleues claquent encore, complices.
De retour chez moi, silence pesant. Lessive pliée, propre en apparence. Culotte cachée au fond du panier, à laver vite. Téléphone : mari rentre bientôt. ‘Tout va bien, mon amour ?’ ‘Oui, lessive faite.’ Sourire forcé. Frustration apaisée, mais faim déjà revenue. Le silence… c’est dur après la caresse interdite. Mais j’en veux plus. Bientôt.