Confession inavouable : j’ai trompé mon copain avec le père de ma meilleure amie
Mon copain dormait profondément ce matin-là. Je me suis glissée hors du lit, le cœur cognant déjà. ‘Je vais chez Camille, à la fac, on révise’, lui ai-je murmuré avant de partir. Il a grogné un ‘OK, reviens pas trop tard’. Innocent. J’ai souri dans le noir. Puis, dans la salle de bain, j’ai retiré ma bague. Celle qu’on s’est offerte, symbole de nous. Elle a glissé de mon doigt avec un petit clic froid. Cachée au fond de mon sac. Peur au ventre. Et si il se réveillait ? Et si il vérifiait ? L’adrénaline m’a fait mouiller instantanément.
J’ai enfilé ma jupe plissée ultra courte, celle qui frôle à peine mes cuisses. Mon T-shirt blanc moulant, sans soutif, mes tétons durs déjà qui pointent. Pour lui. Le père de Camille. Cet homme mûr qui me bouffe des yeux depuis des semaines chez eux. Ses rides sexy, son regard profond. J’ai vaporisé mon parfum sucré, vanillé. Direction Place Bellecour. Chaque pas claquait sur le trottoir, mes fesses musclées tendent le tissu. Je sens l’air frais caresser ma culotte déjà trempée.
Le mensonge pour l’alibi et le rendez-vous brûlant
Il est là, près de la fontaine. Costume chic, cheveux poivre et sel. Nos regards se croisent. Boom. Comme un courant électrique. Il rougit, moi aussi. On s’embrasse chastement sur la joue. Sa peau rugueuse contre la mienne, odeur de Cologne boisée, virile. ‘Tu es sublime’, murmure-t-il. Sa voix grave me fait frissonner. On marche main dans la main vers le resto. Sa paume chaude, calleuse. Je serre fort, excitée par le risque. Lyon grouille, et si quelqu’un nous voit ?
À table, bougie vacillante. Ses yeux verts me transpercent. Je glisse ma main dans la sienne. ‘J’ai… honte de te le dire’, je bafouille, joues en feu. ‘Mais ton visage… tes rides, ta bouche sensuelle… ça me rend folle.’ Je me penche, l’embrasse. Ses lèvres chaudes, goût de vin rouge. Ma langue force, lèche la sienne, son palais. Humide, salé. Il gémit doucement. Puis je recule, souffle court. ‘Je suis trempée. Et j’ai envie de… pipi. Mais pas n’importe où.’ Silence lourd. ‘Je veux que tu me bois. Que tu m’embrasses là, entre les jambes. Boire tout.’ Ses yeux s’écarquillent. Mais il sourit. ‘Allons-y.’ Mon cœur explose.
On plaque l’addition, on sort en courant. Main dans la main comme des ados. On squatte un immeuble, escalier interminable. Bruits de pas en bas, je panique. ‘Chut…’ On monte au dernier, buanderie sous les toits. Chaud, verrière qui chauffe l’air. On s’embrasse fiévreux. Sa langue envahit ma bouche, goût de désir. Je repousse sa chemise, défais sa ceinture. Jupe au sol, culotte qui glisse sur mes cuisses lisses. Mon con rasé, petit duvet brun, déjà luisant.
Je le pousse sur la caisse de serpillières. Il s’assoit, pantalon baissé, sa queue raide qui jaillit. Grosse, veinée, odeur musquée. Je grimpe, écarte mes lèvres fines. ‘Retiens-toi pas, mais bois tout.’ Mon nez contre son visage buriné. Je guide sa tête. Ses narines flairent mon odeur âcre, salée, vanillée. Puis… le jet. Chaud, salé, puissant. Inonde sa bouche. Glouglou, il avale. ‘Hummm… comme c’est bon !’ je gémis. Un deuxième jet, plus fort. Il déglutit, yeux mi-clos. Odeur forte d’urine mêlée à ma mouille.
La baise sauvage : pipi, facesitting et sperme partout
Maintenant, je le chevauche. Son visage enfoui dans ma raie. Je balance mes hanches, frotte mon con sur sa bouche, sa langue. Slurp slurp, bruyant. ‘Lèche-moi, suce mon cul ! Oui, comme un chien !’ Sa langue fouille mon trou serré, goût amer, chaud. Mon nez dans ses cheveux, odeur de sueur. Je tends la main, agrippe sa bite. Chaude, palpitante. Je branle fort, ses couilles lourdes dans ma paume. ‘Ta queue est énorme… pour une fois qu’un vrai mec !’ Il grogne dans ma chatte.
Je accélère, pilonne sa face. Mes seins sortis, tétons durs comme cailloux. Cris : ‘Baise-moi la gueule avec ta langue ! Oh putain !’ Je jouis violemment, jus qui gicle sur son menton. Lui aussi, sperme épais qui gicle sur mes fesses, chaud, collant. Odeur de foutre puissant. Je serre mes cuisses, étouffe son nez dans ma fente trempée.
Je descends un peu. Offre mes nichons. Il tète, aspire mes tétons. Picotements électriques. Goût de sueur salée. Puis baisers fous. Langues qui se baisent, mordillent lèvres, nez, oreilles. ‘Lèche mon oreille, salaud !’ Sa langue fourre dedans, humide, chaude. Je lèche ses rides, son front ridé, goût salé. Nos souffles chauds se mêlent, halètements.
Je frotte mon con sur sa cuisse, mouillé glissant. Sa main sur mes fesses. On jouit encore, sperme sur mes cuisses blanches. Je ramasse avec les doigts, barbouille mon visage. Chaud, gluant. Sur lèvres, nez, front. Comme une crème perverse. Brillant sous la lumière. Puis je descends, lèche son ventre, son gland violacé. Odeur forte de sperme. Je l’engloutis, suce, pompe. Slurp. Il bande encore. Mes yeux dans les siens, complices.
On se rhabille vite. Bruits dehors, panique. ‘Faut y aller.’ Un dernier baiser, goût mêlé de pisse, jus, foutre. Je descends seule, jambes tremblantes. Dans le métro, sperme séché sur ma peau, odeur capiteuse. À la maison, mon copain dort toujours. Je me glisse au lit, puante le sexe. Il bouge, je retiens mon souffle. Rien. Je souris dans le noir. Demain, la carte postale. Mais ce secret… inavouable. L’adrénaline, le risque… je bande déjà pour la prochaine fois.