Ma double vie secrète : je trompe mon mari avec un amant japonais motard
Ce matin, je sirote mon café en fixant mon alliance. Mon mari dort encore. ‘Je vais faire du shopping aux Trois Fontaines, chéri. Besoin de me changer les idées.’ Il grogne un ‘OK’ sans ouvrir les yeux. Parfait. Alibi posé. Cœur qui bat déjà fort.
Je retire l’alliance, la glisse dans mon sac. Peur qu’elle brille sous les néons. Je file au centre commercial. Odeur de fast-food, musique criarde. Et lui, là, dans la boutique sombre. Mon Japonais. Traits fins, yeux d’acier, cuir noir moulant ses muscles. Aura sauvage, presque animale. Nos regards se croisent depuis des jours. Aujourd’hui, je craque.
L’alibi et la rencontre interdite
J’hésite. Un type traîne pas loin. Souteneur ? Jaloux ? Peu importe. J’avance. ‘Tu m’attendais ?’, je murmure. Sa voix rauque : ‘Viens, salope. J’ai bandé pour toi toute la semaine.’ Main ferme sur ma hanche. Odeur de cuir et de sueur masculine. Mon string mouille déjà.
On sort. Parking désert. Il m’attrape contre sa bécane. Honda modifiée, ronronnement bestial. ‘Monte, on va baiser loin des curieux.’ Je grimpe, cuisses serrées sur le réservoir chaud. Vent fouette mon visage. Peur de chuter, d’être vue. Adrénaline pure. Sa main glisse sous ma jupe, pince mon clito. ‘T’es trempée, pute mariée.’ Je gémis : ‘Baise-moi fort, fais-moi hurler.’
Départementale déserte. Il accélère. 180 km/h. Mon cœur explose. Odeur d’essence, de bitume chaud. Il s’arrête dans un bois. Me plaque contre un arbre. Jupe relevée, string arraché. ‘Regarde ton alliance dans ton sac, hein ? Ton mari sait pas que sa femme est une chienne.’ Il crache sur sa queue dure, épaisse, veinée. Goût salé quand je la suce. Glotte profonde, bave partout. ‘Avale, salope.’
La baise brute et le retour à la réalité
Il me retourne. Frappe mes fesses. ‘Écarte.’ Queue qui force mon cul serré. Brûlure divine. ‘Aaaah ! Plus fort !’ Odeurs de terre humide, de son foutre imminent. Il pilonne, couilles claquant. ‘T’es plus étroite que ta chatte de bourgeoise.’ Je jouis, jambes tremblantes. Cris étouffés. Peur que des promeneurs entendent.
Il me baise la bouche après. Sperme chaud, épais, goût musqué. J’avale tout. ‘Bonne fille.’ On remonte. Retour rapide. Centre commercial. Je descends, jambes flageolantes. ‘Prochain rendez-vous vendredi, Vincennes. Mes potes motards vont te mater.’ Il ricane : ‘Et ton mari ?’ ‘Il pensera que je shoppe.’
Chez moi, mari encore endormi. Je remets l’alliance. Odeur de sexe sur moi, je file sous la douche. Savon efface les traces. Mais pas le frisson. Double vie. Épouse modèle dehors, traînée dedans. Demain, même jeu. Risque, mensonge, baise brute. J’adore.