Confession choc : En fauteuil roulant, je trompe mon mari avec le mec des friandises à l’hôpital
J’ai embrassé mon mari sur la joue ce jeudi soir. ‘La kiné va faire des heures sup, chéri. Dors sans moi.’ Il a hoché la tête, confiant, ses larges épaules sous le t-shirt qui sent encore son cuir de moto. J’adore quand il est comme ça, naïf. Dès qu’il a tourné le dos, j’ai glissé mon alliance dans la poche de mon jean. Le métal froid contre ma cuisse, comme un secret qui palpite.
Le fauteuil usé grince sous moi, cuir lisse et tiède contre mes fesses nues – j’ai viré le caleçon pour être prête. Les pneus crissent dans le couloir désert de l’hôpital. Odeur de vinaigre blanc et de bouffe fade du réfectoire. Mon cœur cogne. Et s’il appelait ? Et si une infirmière passait ? Je guette la tournée de François. Lundi et jeudi, comme un rituel. ‘Loves hip hop’, qu’il a écrit sur son badge.
Le mensonge et l’alibi parfait
Il arrive enfin, son chariot massif qui cliquette. Bleu de travail tendu sur ses muscles saillants. Il pue la sueur et la misère sexuelle, un mélange âcre qui m’excite direct. Je m’approche, pneus qui miaulent sur le linoléum luisant. T-shirt blanc échancré, mes nichons lourds qui débordent. Il se retourne pas tout de suite. ‘Comment va aujourd’hui ?’ Sa voix du Nord, chti épaisse, me fait frissonner.
Je tends mes pièces sans un mot. Il ouvre le distributeur, cutter orange qui scie l’adhésif – scritch scritch. Ses yeux glissent sur ma poitrine. Prévisible. Pathétique. Mais je bande les cuisses en le matant. ‘T’as pas de Mars ?’ je murmure, voix rauque. Il ricane. ‘Si, salope. Mais t’en veux plus que ça, hein ?’
Il referme la grille, se penche vers moi. Son souffle chaud sur mon cou, odeur de clope froide et de chewing-gum. ‘Viens.’ Il pousse mon fauteuil dans un recoin sombre, derrière les machines à bouffe. Porte de service entrebâillée, bruit de pas lointains dans le couloir. Risque max. Mon bas-ventre pulse. Il me soulève d’un coup, bras forts sous mes fesses inertes. ‘T’es lourde, mais bandante.’ Je m’accroche à son cou, sent sa peau salée sous mes doigts.
La baise sauvage dans le couloir interdit
Contre le mur froid, il baisse mon jean d’un geste sec. Ma sonde urinaire ? Oubliée dans la précipitation, le danger décuple tout. ‘Écarte les cuisses, chienne en fauteuil.’ Sa voix basse, sale. Il sort sa queue, épaisse, veinée, qui claque contre mon ventre. Odeur musquée, masculine, pas comme celle de mon mari. Je la saisis, chaude, palpitante. ‘Suce-la d’abord.’ Je m’agenouille tant bien que mal sur le sol dur, bouche ouverte. Goût salé, pré-cum qui coule sur ma langue. Glouglou, bruits obscènes dans le silence. Il grogne, ‘Putain, t’avales bien pour une invalide.’
Il me relève, me plaque dos au mur. Doigts rugueux qui écartent mes lèvres humides. ‘T’es trempée, salope. Ton mari sait pas ça ?’ ‘Ta gueule et baise-moi.’ Il enfonce d’un coup, brutal. Sensation de corps étranger qui me remplit, étire, cogne au fond. Mes jambes mortes pendent, mais mon haut-ventre explose. Clac clac clac, ses hanches contre les miennes. Sueur qui goutte, mélange à mon jus qui coule sur mes cuisses. ‘Plus fort, François ! Défonce-moi !’ Il accélère, grogne comme un animal. ‘T’es à moi maintenant, pas à ton motard mort.’
Bruit de chariot au loin. Panique. ‘Chut !’ On s’immobilise, sa bite enfoncée, pulsant. Mon cœur explose. Quelqu’un passe, voix étouffée. Il repart. On reprend, frénétique. Il me retourne, face au mur. Mâchoire sur mon épaule, il pilonne. Odeur de son hip hop cheap qui flotte. ‘Je vais jouir, salope !’ ‘Dedans ! Remplis-moi !’ Jet chaud, épais, qui gicle au fond. Je jouis par le haut, vague fulgurante des seins à la gorge, comme avec Leila. Corps secoué, haletant.
Il me repose sur le fauteuil, essuie sa queue sur mon t-shirt. ‘Vendredi prochain ?’ ‘Si t’as des Mars.’ Il ricane, repart. Je rajuste, pantalon humide, sperme qui coule encore. Odeur de sexe brut partout. Je roule vers la sortie, alliance remise. Mari dort, ronfle doucement. ‘Ça s’est bien passé ?’ murmure-t-il à moitié réveillé. ‘Oui, chéri. Fatiguée.’ Je m’allonge contre lui, son odeur familière. Secret intact. Adrénaline pure. Demain, même jeu.