Ma double vie secrète : l’adultère que je cache à Bernard
Bernard est au salon, télé allumée. Je m’approche, sourire innocent. ‘Chéri, ce soir je sors avec les filles du club naturiste. On va papoter autour d’un verre, rentrer pas tard.’ Il lève les yeux, cool comme toujours. ‘Amuse-toi bien, ma belle. T’es sexy ce soir.’ Je porte une jupe crayon moulante, chemisier décolleté, sans soutif. Et sans culotte, bien sûr, ma marque de fabrique depuis nos débuts.
Il hoche la tête, embrasse ma joue. Mon cœur bat déjà fort. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. Je la pose dans le tiroir, culpabilité fugace. Mais l’adrénaline monte. Peur qu’il sente le mensonge ? Non, il est si ouvert. Pourtant, ça, c’est mon secret à moi.
L’alibi et le départ enflammé
Je saute dans la voiture, direction le motel discret en périphérie. Téléphone vibre : ‘J’ai bandé toute la journée en pensant à ta chatte.’ C’est Marc, le mec croisé au centre naturiste l’an dernier. Grand, musclé, bite épaisse. Pas d’amour, juste du sexe animal. J’arrive, il m’attend au parking, jean tendu.
On s’embrasse direct, vorace. Sa langue force ma bouche, goût de bière et tabac. ‘Putain, t’es bonne, salope mariée.’ Je ris nerveuse. ‘Chut, pas de bruit.’ On monte, chambre anonyme. Odeur de moquette usée, lit qui grince déjà sous nos corps.
Il me plaque contre le mur, mains sous ma jupe. ‘T’as pas de culotte, hein ? T’es prête pour ma queue.’ Ses doigts écartent mes lèvres, trempées. Je gémis, ‘Oui… baise-moi vite.’ Il rit, baisse son froc. Sa bite jaillit, veineuse, prépuce en arrière. Odeur musquée, masculine. Je m’agenouille, la prends en bouche. Sucée bruyante, salive coule. ‘Mmmh, avale-la, pute.’ Je bave, gorge profonde, yeux larmoyants.
Il me relève, me jette sur le lit. Jupe relevée, cuisses écartées. Il plonge sa tête entre mes jambes. Langue rude sur mon clito, aspire fort. ‘T’as un goût de chienne en chaleur.’ Je cambre, ongles dans ses cheveux. Bruits de succion, ma cyprine gicle sur son menton. ‘Oh putain… lèche plus profond !’ Il enfonce deux doigts, crochète mon point G. Je jouis vite, spasmes violents, cri étouffé dans l’oreiller.
La baise interdite et le retour glissant
Pas le temps de souffler. Il me retourne à quatre pattes, comme Bernard m’a appris. ‘Ton cul est parfait, exhibe-le.’ Fessée claquette, peau rouge. Sa bite cogne mon entrée, pousse d’un coup. Remplie, étirée. ‘Aah ! T’es énorme…’ Il pilonne, rythme sauvage. Pubis contre fesses, claquements humides. Sueur coule, odeur de sexe cru. ‘Ton mari te baise comme ça ? Non, hein ? Je te défonce ta chatte.’
Je halète, ‘Non… plus fort, fais-moi jouir encore.’ Il accélère, mains sur mes hanches. Sensations : chaleur pulsée, veines qui frottent mes parois. Odeur de nos corps mélangés, lit trempé. Il grogne, ‘Je vais te remplir, salope.’ Éjac sec, sperme chaud gicle dedans. Moi aussi, orgasme vaginal, jambes tremblantes.
On s’effondre, essoufflés. Dix minutes chrono pour tout. ‘Prochaine fois, sodomie ?’ chuchote-t-il. Je souris, ‘Peut-être.’ Je me rhabille vite, cul encore humide, sperme coule dans ma cuisse. Peur panique : et si Bernard appelle ? Téléphone silencieux, ouf.
De retour à la maison, 23h. Bernard dort déjà. Je file sous la douche, frotte fort. Remets l’alliance, froide sur peau chaude. Me glisse au lit, contre lui. Il marmonne, ‘Bien passé ?’ ‘Super, chéri.’ Cœur battant, je ferme les yeux. Demain, sans culotte au boulot. Et ce secret… addictif.