Confession : J’ai trompé mon mari avec son meilleur ami dans la cuisine pendant le match

Ce soir-là, c’était la finale de la Ligue des Champions. Antoine, mon mari, était scotché à la télé, hurlant pour le PSG. L’ambiance électrique, des millions de fans devant leur écran. Moi, Camille, l’épouse parfaite en surface. Mais putain, j’adore ce frisson…

— Chéri, Ben va m’aider à préparer le dîner, je lui lance d’une voix douce.

L’alibi pour rejoindre Ben en cuisine

— Oui mon amour ! Ben, tu rates une super partie ! répond-il sans se retourner, yeux rivés sur l’écran.

Ben, son meilleur pote, est déjà en cuisine. Sa queue raide dépasse de son jean. L’odeur de son excitation, musquée, me frappe. Je ferme la porte vitrée à peine, cœur battant. Peur qu’Antoine se lève. Je retire mon alliance, la glisse dans ma poche. Ding. Le métal froid contre ma cuisse.

Ben s’approche, me plaque contre le comptoir. Ses mains rugueuses sur mes hanches. Je défais son zip. Sa bite énorme jaillit, veinée, noire, luisante de pré-cum. Odeur forte, animale. Plus grosse que celle d’Antoine. Je tombe à genoux, carrelage froid sous mes rotules.

— Suce-moi, salope. Pendant que ton mari mate son match.

J’ouvre grand. Ma mâchoire craque. Langue sur le gland salé, goût amer. Je lèche, bave qui coule. Slurp, slurp. Bruits humides étouffés par les cris de la télé. Sa main dans mes cheveux roux, tire. Je l’enfonce plus profond. Gorge qui se contracte, yeux qui larmoient. 20 cm au fond. Nez contre son pubis rasé, odeur de sueur.

— Putain ! Putain, t’es une pro ! Avale tout !

Je pompe, tête haut-bas. Bouche pleine, joues creuses. Il gémit bas, poings serrés. La télé hurle un but. Antoine crie : « Yes ! » Je sursaute, peur. Mais continue. Sa bite palpite, veines gonflées sous ma langue.

— J’vais jouir… Avale ou sur tes seins ?

— Avale… je bafouille, bouche pleine.

Il explose. Jet chaud, épais, salé. Glouglou dans ma gorge. J’avale tout, quelques gouttes sur mes lèvres. Je lèche propre. Il bande encore. Incroyable.

Il me soulève, cul sur comptoir. Retourne ma jupe, arrache mon string. Mouillé, trempé. Odeur de ma chatte excitée. Il frotte son gland contre mes lèvres intimes. Électrique.

— Je vais te défoncer ici. Ton mari à 4 mètres.

— Non… attends… oh putain !

Il s’enfonce d’un coup. Étirement brutal. Je mords ma lèvre, gémis étouffé. Pleine, remplie comme jamais. Odeur de sexe qui emplit la cuisine. Il pompe vite. Claques de peau, suintements. Mes seins ballottent dans mon soutif.

La baise brutale et le retour risqué à la maison

— T’es si serrée ! Mieux qu’avec ton mari ?

— Oh oui… beaucoup mieux… plus gros !

Antoine appelle : « Ben ! Viens voir, but incroyable ! »

— J’ai les mains pleines, je prépare avec Camille ! répond Ben en me pilonnant plus fort.

Je ris nerveuse, jambes autour de lui. Sueur sur ma peau, goût salé sur mes lèvres. Il libère mes seins, tétons durs. Il pince, suce. Mordille. Plaisir fulgurant.

— Crie pas trop, salope. Ou il nous grille.

— Baise-moi plus fort ! N’arrête pas !

Ses coups de reins violents. Mon alliance dans ma poche me brûle. Symbole du mensonge. Chatte qui convulse, orgasme monte. Je tremble, ongles dans son dos. Il accélère, grogne.

— Je jouis dedans !

— Oui… remplis-moi !

Chaud, giclées profondes. Je jouis avec lui, spasmes, vision floue. Corps secoué. Silence un instant, que la télé.

On se rhabille vite. String trempé jeté. Je remets mon alliance, sperme coule encore un peu. Baisers rapides, sueur partout. Odeur de sexe sur nous.

On rejoint Antoine. Il sourit : « Alors, le dîner ? »

Je l’embrasse, goût de Ben en bouche. « Bientôt chéri. » Souris innocente. Cœur en vrac d’adrénaline. Double vie parfaite. J’en veux encore.

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