Ma Double Vie Secrète : J’ai Trompé Mon Mari avec les Deux Ouvriers du Chantier
Ce matin, mon mari Karim embrasse nos lèvres avant de filer au boulot. ‘Je t’aime, chérie. Sois sage.’ Je souris, innocente. ‘T’inquiète, je vais chez maman pour le chantier. Les ouvriers traînent, faut que je vérifie.’ Il hoche la tête, parti. Je retire mon alliance, la glisse dans mon sac. Cœur qui bat. L’adrénaline monte. J’enfile un short moulant, chemisier ample sans soutif. Mes seins lourds ballottent déjà. Odeur de café frais dans la cuisine. Je saute dans la voiture, direction la villa de maman.
J’arrive, maman est partie faire ses courses. Soulagée. Mokhtar et Vladimir suent sur le parquet. Bruit de ponceuse qui s’arrête. Vapeur du nettoyeur. Mokhtar, cigarette au bec, jean taché. Vladimir, baraqué, calvitie luisante. ‘Salut les mecs. Café ?’ Ma voix veloutée. Ils suivent en haut, au coin-déjeuner. Je verse le café brûlant. Jambes écartées sous la table. Cuisses grasses qui frottent. Vladimir mate mon décolleté. Son regard affamé. Mokhtar tire sur sa Gitane, fumée âcre.
L’alibi parfait et le départ enflammé
‘Je te plais ?’ à Vladimir. Il bégaie : ‘Beh… oui.’ ‘Touche.’ Sa main calleuse sur mon sein. Électricité. Mokhtar hésite, puis attrape l’autre. Tétons durs comme cailloux. ‘Putain, t’es bonne Camille.’ Je fouille leurs bragues. Deux queues raides jaillissent. Celle de Mokhtar, épaisse, veinée. Vladimir, longue, rouge. Je branle. ‘À genoux, salope.’ Non, c’est moi qui commande. ‘Sucez-moi les nichons.’ Ils obéissent. Barbe râpeuse sur ma peau. Salive chaude.
Dans ma chambre. Nue sur le lit. Seins qui tombent sur les côtés. Graisse qui ondule. Mokhtar premier. Il s’enfonce. ‘Bordel, ton con est large et trempé.’ Odeur de sueur, de tabac, de chatte excitée. Il pilonne. Claquements humides. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Je jouis, spasmes violents. Vladimir attend, queue pulsante. ‘À moi, grosse pute.’ Je monte sur lui, cul en l’air. Son gland contre mon trou. Lentement, il entre. Serré, brûlant. ‘Aaaah, Vlad, t’es énorme là-dedans !’ Mokhtar en bouche. Goût salé, précum.
La baise crue et les sensations interdites
Je glisse, monte-descends. Corps moite, sueur qui coule entre mes fesses. Vladimir grogne : ‘Je vais te remplir le cul, salope mariée.’ Mokhtar : ‘Avale tout, prof de mes deux.’ Rythme fou. Gémissements étouffés. Odeur musquée, bruits de succion, clacs de peau. Ils explosent ensemble. Chaud dans mon cul, sperme amer sur ma langue, visage, seins. Je tremble, libérée. ‘Spinoza avait raison : être libre, c’est réaliser sa nécessité.’
Vite, rhabillés. Maman va rentrer. Je descends, sourire angélique. ‘Merci pour le café, les mecs.’ Ils rigolent : ‘Reviens quand tu veux, on te défonce gratis.’ Dans la voiture, alliance remise. Doigts tremblants. Téléphone : ‘Chéri, tout va bien chez maman. Les ouvriers bossent dur.’ Rire nerveux. Peur au ventre. Et si Karim savait ? Si maman avait vu ? L’excitation revient déjà. Demain, peut-être…