Confession inavouable d’Aliénor : ma double vie secrète et mon adultère torride à Antioche

C’était à Antioche, en 1148. La croisade nous avait menés là, au milieu des parfums d’épices et de sueur. Louis, mon mari le moine, voulait filer à Jérusalem. Moi ? J’avais d’autres plans. ‘Je reste avec mon oncle Raymond, lui ai-je lancé, pour nos vassaux. Va prier, roi pieux.’ Il a rougi de colère, m’a traînée par le bras jusqu’à son camp. Mais cette nuit-là, pendant qu’il ronflait, je me suis glissée dehors. Mon cœur battait la chamade. Et si un garde me voyait ? L’alliance de Louis pesait à mon doigt comme un fer rouge. Je l’ai arrachée, l’ai fourrée dans mon corsage. Le métal froid contre ma peau chaude… un frisson.

Les rues d’Antioche sentaient l’encens et la poussière. J’ai frappé à une porte discrète, dans le palais de Raymond. Salamah m’attendait. L’émir syrien, grand, mince, taillé dans le roc. Ses yeux noirs comme la nuit du désert. ‘Ma dame’, a-t-il murmuré en arabe chantant, sa voix rauque comme un vent chaud. Il m’a tirée dedans. La porte a claqué. Odeur de musc, de sa peau olive huilée. Pas de mots doux. Direct, il m’a plaquée contre le mur. Ses mains calleuses sur mes épaules nues, déchirant le voile fin. ‘Putain de reine franque’, a-t-il grogné en franque approximative, ‘je vais te baiser comme une esclave.’ J’ai ri, essoufflée. ‘Fais-le, Sarrasin. Montre-moi ton épée.’

L’alibi pour rejoindre mon amant syrien

Ses lèvres sur les miennes, goût de dattes et de vin palmé. Sa barbe drue grattait ma peau de lys. Il m’a soulevée, jetée sur les coussins brodés. L’air lourd d’huile de rose. J’ai écarté les cuisses, ma robe relevée jusqu’aux hanches. Il a grogné, baissant son pantalon. Sa queue raide, épaisse, veinée, plus sombre que le bronze. ‘Regarde ça, reine. Pas comme ton moine.’ Il a craché dans sa paume, l’a étalée sur son gland. Puis, d’un coup de reins, il m’a empalée. Aah… la brûlure délicieuse. Pleine, étirée. Ses hanches claquaient contre les miennes, rythme sauvage, comme un cheval au galop. Sueur salée sur sa poitrine musclée, je léchais, mordais ses tétons durs.

La nuit de luxure interdite et le retour à la réalité

‘Plus fort, fils de chienne !’ ai-je haleté. Il riait, bestial. ‘T’es une chienne en chaleur, Aliénor. Ton roi te mérite pas.’ Il m’a retournée à quatre pattes, claques sur mes fesses pâles. Rouges, brûlantes. Ses doigts dans mes cheveux, tirant ma tête en arrière. Odeur de son cul musqué quand il m’a forcée à lécher ses couilles pendantes, poilues. Puis il m’a prise par derrière, son ventre contre mes reins, ses grognements dans mon oreille. Le lit grinçait, les coussins volaient. Mon jus coulait sur mes cuisses, mélange gluant avec sa sueur. J’ai joui la première, spasmes violents, cri étouffé dans le tissu. Lui, il a rugi, se retirant pour gicler sur mes fesses. Chaud, épais, ruisselant.

On a haleté, emmêlés. Son sperme collait ma peau, odeur âcre de mâle. ‘Reviens demain, dame infidèle’, a-t-il susurré. J’ai souri, essuyant le tout avec un coin de drap. Le danger… si Louis savait ? Raymond jasait déjà. J’ai remis mon alliance, encore tiède de ma poitrine. Glissée dehors avant l’aube, jambes tremblantes, entrejambe endolori. Retour au camp royal. Louis dormait, saint. J’ai feint l’épuisement de la prière. Mais au fond de moi, l’adrénaline… le goût de l’interdit. Reine modèle le jour, catin la nuit. Et demain ? Un autre risque. J’adore ça.

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