Confession inavouable : mariée et handicapée, je me doigte dans les bois et suce mon voisin
Ce dimanche matin, comme tous les autres… j’ai embrassé mon mari sur la joue. ‘Je vais faire une petite balade au bord du fleuve, chéri. Histoire de me dégourdir les jambes avec mes cannes.’ Il a hoché la tête, confiant. L’épouse parfaite, fragile depuis l’accident. Chevilles en miettes, grassouillette, quarantaine. Mais au fond… une salope en rut.
J’ai claqué la portière. Carte d’invalidité sur le tableau de bord. Odeur de vieux cuir dans l’habitacle. J’ai retiré mon alliance. Clac. Elle a glissé dans le vide-poches. Cœur battant. Et s’il vérifiait ? Et si un voisin me reconnaissait ? L’adrénaline… mmm, ça mouille déjà ma foune poilue.
Le mensonge et l’alibi pour m’échapper
Je gare sur le petit chemin. Silencieux. Promeneurs, pêcheurs au loin. Pas moi. Je claudique vers les buissons, pantalon aux chevilles. Air frais sur mes fesses larges. Pas de culotte. Jamais. Prémédité.
Derrière les arbustes, souche de bois rugueuse. Je m’assois. Péniblement. Retire mon tee-shirt. Seins lourds, épais. Tétons durs comme cailloux. Odeur de terre humide, de mousse. Je pétris mes nichons. Gémis doucement. ‘Hummm… oui…’
Main droite sur la foune. Large, poilue, trempée. Doigts qui glissent dedans. Schlop, schlop. Sensations brûlantes. Je m’enfonce profond. Trois doigts. Quatre. Je gratte mon clito. Han ! Corps qui tremble. Risque… quelqu’un pourrait passer.
Je me lève. Tronc d’arbre. Bouleau lisse. Je m’enroule autour. Cuisses enrobent l’écorce. Frotte ma chatte contre. Douleur… plaisir. Coup de reins. Comme si je baisais un mec. ‘Putain… baise-moi…’ Je halète. Odeur de sève, de sueur.
Retour sur la souche. Écarte grand les cuisses. Me déchaîne. Doigts qui pilonnent. Bruits humides. Gouttes de cyprine sur le bois. Je m’approche du bord. Jouissance monte. Mais… craquement ? Respiration lourde ? Je m’arrête. Aux aguets. Merde. Qui ? Je ramasse vite mes fringues. Nue, je claudique vers la voiture. Portière claque. Moteur vrombit. J’hésite.
Sa bagnole. Reconnaissable. Le voisin. Celui de l’asso, avec qui j’ai bossé la compta. Soirées innocentes… mais regards chauds. Je recule. À sa hauteur. Vitre baissée. ‘Alors, comme ça, on mate ? T’as bien rincé l’œil, salaud ?’ Je ris. Pas fâchée. Tee-shirt remis, pantalon non. Foune à l’air.
La baise visuelle et la pipe finale dans les bois
‘On continue ? Mais je veux te voir aussi.’ Je descends. Fesses nues qui claquent en marchant. Lentement. Il suit. Bandant déjà, je parie. On rejoint le sous-bois. Je m’assois, épuisée. Tee-shirt out. ‘Strip-tease, maintenant. Montre-moi ta bite.’ Il obéit. Maladroit. Mignon. Queue dressée, veineuse. Odeur musquée.
‘ T’étais en train de te branler, hein ? Vas-y, astique-la pour moi.’ On se mate. Je doigte ma chatte. Schlop-schlop. Lui, main sur sa queue. Up-down. ‘Regarde mes seins… gros, lourds. Tu veux les sucer ?’ Il gémit. ‘Putain, Pauline… t’es une cochonne.’ ‘Ouais… et toi, un voyeur. Branle plus fort.’
Jouissance approche. Je triture mes tétons. Dur, pincés. Cuisses écartées à fond. Doigts enfoncés. ‘Je vais jouir… regarde !’ Spasmes. Cris étouffés. Cyprine gicle sur la souche. Odeur forte, animale. Lui aussi. Jets de sperme. Épais, blancs. Sur l’herbe. ‘Hummm… bon…’ Je ris, essoufflée.
Faut rentrer. Mais… ‘Accompagne-moi nu jusqu’à la voiture. Passe devant, montre ton cul.’ Il obéit. Fesses musclées. Je bande encore son regard. À la bagnole. ‘Allez, approche ta queue.’ Il s’avance. Tee-shirt sur lui, moi à moitié nue. Je saisis sa bite. Chaude, gluante. La branle. ‘Je veux ton foutre.’ Bouche dessus. Succion profonde. Glouglou. Goût salé. Il gémit. ‘Putain, Pauline… ta bouche…’
Je pompe fort. Langue sur le gland. Main sur couilles. ‘Gicle-moi dessus.’ Il explose. Jets chauds. Un sur mon visage. Tiède, visqueux. J’avale le reste. ‘Miam… à dimanche.’ Moteur. Je repars. Fesses nues sur le siège. Voisins risquent de voir… excitant.
Maison. Remets alliance. Clac. Sourire à mon mari. ‘Bonne balade ?’ ‘Oui, revigorante.’ Douche rapide. Odeur de sexe effacée. Mais souvenirs… brûlants. Prochain dimanche, il sera là. Risque… addiction.