Confession inavouable : ma sodomie bestiale avec mon jeune amant pendant mon ‘migraine’

Mon mari m’appelle vers 16h. ‘Chérie, réunion jusqu’à 22h.’ Parfait. Je minaude : ‘OK mon amour, migraine terrible, je reste couchée.’ Clic. Mensonge pur. J’envoie un texto à Léo, mon amant de 25 ans, barman musclé du quartier. ‘Porte arrière, 18h. Chaud.’ Je retire mon alliance. Le métal froid glisse sur mon annulaire. La pose dans le sac à main. Cœur qui cogne. Et s’il rentrait tôt ? Non, il est prévisible.

Dehors, chaleur lourde, inhabituelle pour mai. Air poisseux, orage menace. Je porte une robe légère, rien dessous. Seins lourds, tétons durs contre le tissu. Sonnette discrète. J’ouvre la porte de service. Léo entre, sueur au front, polo moulant son torse. Odeur de mâle, musc et tabac froid. ‘T’es prête salope ?’ murmure-t-il. Je plaque ma bouche sur la sienne. Langues gloutonnes, salive chaude. ‘Dans la chambre, vite.’

L’alibi mensonger et la rencontre moite

On monte. Fenêtres fermées, moiteur étouffante. Corps luisants. Je le pousse sur le lit king size. Il bande déjà, bosse énorme sous le jean. Je défais sa ceinture. Zip rauque. Queue sort, veinée, gland violacé. Odeur forte, pré-sperme. ‘Putain, t’es une suceuse née.’ Je m’agenouille. Bouche ouverte, engloutis. Suction bruyante, glouglou. Langue qui tournoie sous le frein. Il gémit : ‘Oh merde, avale tout.’ Cheveux blonds en bataille sur son pubis rasé. Testicules lourds, je les lèche, aspire un à un. Sel salé, peau ridée.

Je pivote. 69 instinctif. Son nez dans ma fente trempée. ‘Ton cul pue le sexe.’ Langue qui fouille, clito gonflé. Je halète : ‘Lèche plus fort, fais-moi jouir.’ Cuisses tremblent. Il aspire mon bourgeon, doigt dans l’anus. ‘T’es une vraie chienne mariée.’ Orgasme monte. ‘Oui… continue… ah putain !’ Cuisses l’étau. Je hurle dans sa queue. Il étouffe mes cris. Vagues chaudes, jus coule sur son menton.

Je me redresse. Miroir : corps parfait, 32 ans, seins hauts, ventre plat. Sueur perle. ‘T’as pas joui, coquin.’ Rire. J’attrape le lubrifiant dans le tiroir. Froid, onctueux. Je l’étale sur sa bite raide. Branlette lente, va-et-vient glissant. Il grogne : ‘Vas-y, chevauche-moi pas, je veux ton cul.’ À quatre pattes. Croupe offerte. Il mord ma nuque. Odeur de sa peau, sueur aigre. Mains sur mes nichons, pincements durs. ‘Tes tétons, salope.’ Douleur-plaisir.

La baise anal sauvage et l’orgasme orageux

‘Prends-moi !’ Il positionne. Gland contre rondelle. Pousse lent. Brûlure exquise. ‘T’es serrée, pute.’ Inch par inch, rempli. Pleine. Immobile, on savoure. Puis va-et-vient. Claques de peaux, schlop schlop. ‘Plus fort, défonce-moi !’ Je me masturbe, doigts dans la chatte. Odeurs mêlées : lub, sueur, cul. Dehors, tonnerre gronde. Pluie martèle toit. Il accélère, béliers furieux. ‘Ton cul avale tout, mariée infidèle !’

‘Foutre, je vais jouir !’ Jets chauds, brûlants dans mes entrailles. Débordent. Mon orgasme suit, corps secoué. ‘Ah merde, remplis-moi !’ Griffures sur draps. Cris étouffés par l’orage. Il s’affale sur moi. Poids lourd, souffle chaud nuque. Sperme coule entre fesses. Ronflement léger. Je souris. Parfait.

Regard horloge : 20h. ‘Lève-toi, il faut partir.’ Douche rapide ensemble. Savon glissant sur queues molles. Baisers salés. Il s’habille. ‘Prochaine fois, je te double avec un pote.’ Clin d’œil. Porte claque. Je nettoie draps tachés. Odeur sexée persiste ? Ventilé. Remets alliance. Froid familier. Miroir : joues roses, cheveux en ordre. Mari texto : ‘Rentré bientôt.’ ‘Bisous, je vais mieux.’ Sourire innocent. Double vie. Adrénaline pure.

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