Confession : Ma double vie secrète, quand je trompe mon mari en public comme une vraie salope
J’ai embrassé mon mari sur la joue avant de partir. ‘Je vais faire du shopping avec Sophie, on se fait un ciné après, je rentre tard.’ Il a souri, confiant. Pauvre chéri. J’ai retiré mon alliance en descendant les escaliers, talons claquant sur le marbre. Jupe crayon noire ultra-serrée, bas résille avec porte-jarretelles, chemisier blanc sans soutif. Mes gros seins ballottent à chaque pas, tétons qui durcissent déjà, picotements dans la chatte. Sac à main avec la bague dedans. Cœur qui bat fort. Et s’il appelait Sophie ? Faut que je sois prudente.
J’arrive à l’arrêt de bus, monte dans le premier. Assise en face d’un jeune couple. Je croise les jambes haut, jupe qui remonte, haut des bas visible. Chemisier entrouvert, vue plongeante sur mes nichons lourds. Le mec mate, bande dur dans son froc. Sa copine rougit, main sur sa cuisse à lui. Je sens ma cyprine couler, culotte soie transparente trempée. Odeur musquée qui monte. J’écarte un peu les cuisses, fente rasée qui transparaît. ‘Putain, j’adore ça’, je me dis. Bus qui freine, je descends, jambes tremblantes, chatte en feu.
Le mensonge et la montée d’adrénaline en bus
Direction le grand magasin. Mon amant m’attend là, planqué. On s’est donné rencard dans un rayon désert. J’attrape des fringues au hasard, rentre dans la cabine d’essayage. Rideau tiré. Il est là, torse nu, bite déjà raide sous son jean. ‘Salope, t’as kiffé le bus ?’ murmure-t-il en me plaquant contre le miroir. Ses mains rêches sur mes seins, pincements aux tétons. ‘Oui… ferme-la et baise-moi vite.’ Je soulève ma jupe, culotte sur les chevilles. Il grogne, sort sa queue épaisse, veineuse, odeur de mâle en rut. Il me pénètre d’un coup sec, claques mouillées. ‘T’es trempée, chienne mariée.’ Je mords ma lèvre pour pas hurler, glotte qui serre autour de sa bête. Vessie pleine, envie de pisser. ‘Attends… je… pisse.’ Il ricane, ‘Vas-y sur moi.’ Je pousse, jets chauds à travers ma culotte sur son pubis. Il bande plus dur, me martèle. Odeur âcre d’urine mélangée à cyprine. Orgasme brutal, cuisses qui tremblent.
La baise interdite et le retour à la réalité
On sort séparés. Chatte dégoulinante de sperme qui fuit. Direction le petit ciné de quartier. Billet acheté, on s’installe côte à côte, salle vide sauf un vieux couple devant. Obscurité. Sa main sur ma cuisse, remonte. ‘T’as chié récemment ?’ chuchote-t-il. Mon vice secret. ‘Non… mais j’ai envie.’ Il bande encore. Je me soulève discrète, culotte baissée. Il me doigte l’anus. ‘Pousse, salope.’ Je force, crotte molle qui sort, chaleur gluante dans la culotte. Odeur forte, scatologique. Il l’écrase de sa main, me fourre les doigts merdeux en bouche. Goût amer, terreux. ‘Avale, pute adultère.’ Je suce, chatte qui palpite. Il me baise là, sur le siège, queue qui glisse dans ma fente souillée. Gémissements étouffés, bruits de succion obscènes. Il gicle au fond, sperme chaud qui inonde. Orgasme multiple, jets de pisse qui arrosent le sol.
Fin du film. On sort séparés. Culotte pleine de merde écrasée et sperme, je marche prudente. Odeur qui suinte malgré tout. Taxi pour rentrer. Douche rapide, cul nettoyé à fond. Remets l’alliance. Mari dort. ‘T’étais où ?’ marmonne-t-il au réveil. ‘Shopping et ciné avec Sophie, génial.’ Sourire innocent. Chatte encore qui palpite du souvenir. Demain, il sera au boulot. Et moi ? Nouvelle alerte à mon amant.