Confession : Ma double vie secrète avec le facteur du village

Ce matin, j’ai dit à mon mari : ‘Je vais faire un tour au jardin, nourrir les chats du voisin avant ton chantier.’ Il a hoché la tête, embrassé ma joue distraitement, et filé avec sa camionnette. Artisan efféminé, toujours absent. Ça fait un an qu’il ne me touche plus. Mon cœur bat déjà fort. J’enfile ma jupe crayon qui moule mes hanches, un tee-shirt fin sans soutif – mes seins lourds pointent déjà. Dans la salle de bain, je retire mon alliance. Clic. Elle glisse dans le tiroir, froide contre mes doigts tremblants. Peur au ventre. Et si il rentre tôt ? Et si quelqu’un voit ?

La sonnette. Pile à l’heure. J’ajuste mes cheveux blonds mi-longs devant le miroir du couloir. Ouvre la porte. C’est lui, le facteur. Sac en bandoulière, chemise bleu tendue sur ses pecs. Sourire complice. ‘Bonjour Dominique, du courrier pour toi.’ Sa voix rauque. Odeur de tabac froid et de sueur d’homme. Je le fais entrer vite, referme derrière lui. ‘Un café ? Comme d’hab’.’ Il pose son sac par terre, lourd choc sur le carrelage. On va à la cuisine. Je m’assois en face, croise les jambes, jupe qui remonte. Il me fixe, yeux sur mes taches de rousseur, mes lèvres.

L’alibi et l’arrivée du facteur

‘Qu’est-ce qui t’arrive, Dominique ? T’as l’air… tendue.’ Sa main sur la table, frôle la mienne. Je hésite. ‘Mon mari… il me laisse seule. Trop seule.’ Ma voix tremble. Il se lève d’un coup, contourne, me tire de ma chaise. Ses bras forts m’enlacent. Je résiste pour la forme. ‘Non… on peut pas…’ Mais son corps contre le mien, dur déjà contre mon ventre. Odeur masculine qui m’enivre. Il caresse mes cheveux, embrasse mon cou. Chair de poule. ‘T’es belle comme un rêve, Dominique. Laisse-moi te faire du bien.’ Ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux, ouvre la bouche. Langues qui dansent, salive chaude.

Ses mains sous mon tee-shirt. Peau chaude. Il pince mes tétons durs. ‘Putain, tes seins… parfaits.’ Je gémis. ‘Chut… les voisins…’ Mais je tire sur sa chemise. Boutons qui pètent. Poitrine poilue, sueur salée que je lèche. Il grogne. ‘T’es une salope en chaleur, hein ?’ ‘Oui… baise-moi, comme lui le fait plus.’ Il me soulève sur la table de la cuisine. Assiettes qui volent. Bruits de vaisselle qui s’écrase. Jupe relevée, cul nu – pas de culotte aujourd’hui. Il baisse son froc. Sa queue jaillit, veineuse, prépuce en arrière, goutte de pré-cum. Odeur musquée qui monte. ‘Regarde ça, pour toi.’ Je l’attrape, main moite. Chaude, palpitante. La branle. ‘Grosse… si grosse.’

Il écarte mes cuisses. Doigts dans ma fente trempée. ‘T’es inondée, salope. Mouille pour le facteur.’ Schlop schlop, il fouille. Je cambre. ‘Mets-la… vite !’ Il frotte sa bite contre mes lèvres intimes. Glissante. Pousse. Aahhh ! Plein en moi d’un coup. Étirement brûlant. ‘Putain, t’es serrée ! Ton mari doit avoir une petite bite.’ Va-et-vient lents d’abord. Table qui grince. Mes seins ballottent. Odeur de sexe qui emplit la pièce, mélange de mouille et de couilles. Il accélère. Claques de peaux. ‘Prends-la tout, Dominique ! Crie !’ ‘Oui… plus fort ! Défonce-moi !’ Sa main sur ma gorge, légère pression. Peur et extase. Goût de sa sueur sur mes lèvres quand je l’embrasse.

La baise torride et le retour à la réalité

Je jouis la première. Vague qui monte, spasmes autour de sa queue. ‘Je… je viens !’ Hurlement étouffé. Il grogne comme un animal. ‘Moi aussi… prends mon jus !’ Chocs profonds. Chaud qui gicle en moi, pulvérise. Odeur de sperme qui s’échappe. On reste collés, essoufflés. Sa bite ramollit, sort avec un pop humide. Filet blanc sur ma cuisse.

Panique. ‘Il faut que tu partes.’ Je descends de la table, jambes flageolantes. Essuie vite avec un torchon – odeur persistante. Remets ma jupe, tee-shirt. Lui reboutonne son froc, ramasse son sac. Baiser rapide, langue possessive. ‘À demain, ma chérie.’ Il sort par la porte de derrière, discrètement. Je cours à la salle de bain. Douche rapide. Savon qui rince le sperme qui coulait encore. Remets l’alliance. Clic. Miroir : joues roses, yeux brillants. Sourire. J’ai nourri les chats ? Non, juste ma chatte.

Mon mari rentre le soir. ‘T’as bien jardiné ?’ ‘Oui, chéri. Les chats d’Ock sont contents.’ Dîner normal. Échange banal. Mais sous la table, ma chatte palpite encore. Demain, même alibi. Le facteur attendra. Cette double vie… l’adrénaline, le risque. Irrésistible.

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